Après la deuxième guerre mondiale, plusieurs entraîneurs de Maisons-Laffitte se sont regroupés en syndicat, dans le but de tisser entre eux des liens conviviaux. En 1977, Monsieur d’Aillières transforme le Syndicat en Association des Entraîneurs (loi 1901). Le siège est alors implanté à Chantilly. Il s’agit d’un tournant très important pour les entraîneurs car ils peuvent depuis cette date bénéficier d’une mutuelle-groupe adaptée. L’Association prend à sa charge 30 % du coût de la cotisation de cette mutuelle. Le prix de la cotisation est le même quel que soit l’âge de l’entraîneur et sa situation de famille.
En 1992, Monsieur d’Aillières fait obtenir un siège au Comité de France Galop à l’Association, puis, plus tard, au Conseil d’Administration, ce qui renforcera le poids des entraîneurs.
Plusieurs présidents se sont succédés à l’Association depuis Monsieur d’Aillières : Messieurs Jack Barbe, Guy Bonnaventure, et, depuis 1998, Madame Christiane Head-Maarek.
L’Association compte une salariée, les membres du Comité sont bénévoles (15 membres, dont le mandat dure trois ans, est renouvelé d’un tiers chaque année, par élections nationales). Le Bureau est composé de Christiane Head-Maarek, présidente, d’un vice-président (à élire, Claude Rouget nous ayant quittés en novembre 2009), de Tony Clout, trésorier, et de Richard Crépon.
L’Association est représentée dans toute la France, notamment par les délégués régionaux, pour les territoires suivants : Chantilly, Maisons-Laffitte, Ouest-Anjou-Maine, Ouest-Normandie, Sud-Ouest, Est et Nord, Centre-Est, Sud-Est et Corse.
Les ressources de l’Association proviennent d’un prélèvement de 0,25 % sur les gains de courses de ses adhérents (article 37 du Code des Courses au Galop), qui représentent 85 % des entraîneurs français ou étrangers implantés sur le territoire.
L’argent des amendes infligées aux entraîneurs par France Galop est reversé au prorata du nombre d’adhérents pour alimenter la Caisse de Secours. Cette caisse sert à aider mensuellement les veuves d’entraîneurs, les entraîneurs à la retraite ou handicapés, qui connaissent de grosses difficultés financières.
Abordons maintenant, avec Christiane Head-Maarek, les raisons profondes de la création de l’Association des Entraîneurs de Galop : ses combats.