Interview des deux fondateurs de Prospering : Isabelle Hofstetter et Philippe Gohorel.
Créé en 1991, Prospering est une société de conseil au cœur d’une approche novatrice, regroupant les professions du droit, du chiffre et de la finance .
Son ambition ? Optimiser la stratégie patrimoniale de ses clients sur le long terme selon une approche globale. À travers une réflexion en profondeur, Prospering analyse le patrimoine existant de ses clients et leur dispense des conseils relatifs à une expertise plurielle : juridique, comptable, administrative, successorale, fiscale, sociale, financière… Cette intelligence de la complexité, cette mise en cohérence de la stratégie patrimoniale, s’applique à tous les actes de la vie quotidienne.
Quelles sont les affinités entre Prospering et le Cheval ?
Quelles sont les questions relatives au polo que l’on vous soumet le plus souvent ?
Les dirigeants d’écurie et de centre équestre ont été très affectés par la loi de 2005 qui a rattaché les exploitants équestres au monde agricole. Nous les avons accompagné dans leur changement de statut juridique ou leur création de structures adaptées à leur situation afin qu’ils réalisent des économies futures, pérennisent leur activité et se libèrent des formalités.
Nous prodiguons aux joueurs de polo des conseils en matière de couverture sociale, de statut et revenus (souvent disparates). Bien entendu, nous sommes également très présents au moment de la question cruciale de leur reconversion.
S’agissant des capitaines d’équipes, nous les conseillons pour l’emploi des petiseros au regard du droit social français…
Son ambition ? Optimiser la stratégie patrimoniale de ses clients sur le long terme selon une approche globale. À travers une réflexion en profondeur, Prospering analyse le patrimoine existant de ses clients et leur dispense des conseils relatifs à une expertise plurielle : juridique, comptable, administrative, successorale, fiscale, sociale, financière… Cette intelligence de la complexité, cette mise en cohérence de la stratégie patrimoniale, s’applique à tous les actes de la vie quotidienne.
Quelles sont les affinités entre Prospering et le Cheval ?
- Isabelle Hofstetter
Quelles sont les questions relatives au polo que l’on vous soumet le plus souvent ?
- Philippe Gohorel
Les dirigeants d’écurie et de centre équestre ont été très affectés par la loi de 2005 qui a rattaché les exploitants équestres au monde agricole. Nous les avons accompagné dans leur changement de statut juridique ou leur création de structures adaptées à leur situation afin qu’ils réalisent des économies futures, pérennisent leur activité et se libèrent des formalités.
Nous prodiguons aux joueurs de polo des conseils en matière de couverture sociale, de statut et revenus (souvent disparates). Bien entendu, nous sommes également très présents au moment de la question cruciale de leur reconversion.
S’agissant des capitaines d’équipes, nous les conseillons pour l’emploi des petiseros au regard du droit social français…
Matthieu Delfosse, un des meilleurs joueurs de polo français, handicap 4 et client fidèle de Prospering, retrace les grandes étapes de sa carrière :
« Mon père m’a mis à cheval dans une écurie où se pratiquait un polo d’amateur. Dés l’âge de quatre ans, je tapotais la balle avec les « grands ». J’ai appris sur le tas, sans aucun encadrement technique.
Issu d’une famille très modeste, c’est en travaillant comme palefrenier que j’ai pu acheter mes premiers chevaux, des réformés des courses, que j’ai formé pour le polo. Puis je suis parti à l’étranger pour perfectionner mon jeu.
J’ai participé à de nombreux matchs en tant qu’invité avant d’être défrayé pour jouer…
Aujourd’hui, je partage mon temps entre Bagatelle, Apremont, La Baule, Saint Tropez, Megève, Barcelone et Pertuis, où j’ai démarré ma carrière. Cette année, mon équipe, le Pommeraie, a été troisième de l’Open de Paris et deuxième du Coquetier d’Or. J’aimais je n’aurais pensé pouvoir en arriver là… Mais mon plus grand plaisir reste de jouer avec des chevaux que j’ai dressés. C’est la raison d’être de la société sur j’ai créée et qui porte le même nom que votre magazine : Polo Open.
Par recommandation, j’ai rencontré l’équipe de Prospering, qui assure le suivi de toutes mes démarches. La société a facilité la création de ma structure juridique, une SARL, et m’a conseillé sur des questions d’assurance, de responsabilité civile et de mise en cohérence de mes actifs professionnels et personnels.
Je peux ainsi me consacrer aux chevaux…
Les gens ont une image fausse du polo : ils imaginent qu’il est l’apanage d’une élite, qu’il est réservé aux gens fortunés. Or la plupart des professionnels se sont formés comme moi : en partant de rien ou presque, grâce à l’amour du cheval ; à force de volonté et de passion. »
« Mon père m’a mis à cheval dans une écurie où se pratiquait un polo d’amateur. Dés l’âge de quatre ans, je tapotais la balle avec les « grands ». J’ai appris sur le tas, sans aucun encadrement technique.
Issu d’une famille très modeste, c’est en travaillant comme palefrenier que j’ai pu acheter mes premiers chevaux, des réformés des courses, que j’ai formé pour le polo. Puis je suis parti à l’étranger pour perfectionner mon jeu.
J’ai participé à de nombreux matchs en tant qu’invité avant d’être défrayé pour jouer…
Aujourd’hui, je partage mon temps entre Bagatelle, Apremont, La Baule, Saint Tropez, Megève, Barcelone et Pertuis, où j’ai démarré ma carrière. Cette année, mon équipe, le Pommeraie, a été troisième de l’Open de Paris et deuxième du Coquetier d’Or. J’aimais je n’aurais pensé pouvoir en arriver là… Mais mon plus grand plaisir reste de jouer avec des chevaux que j’ai dressés. C’est la raison d’être de la société sur j’ai créée et qui porte le même nom que votre magazine : Polo Open.
Par recommandation, j’ai rencontré l’équipe de Prospering, qui assure le suivi de toutes mes démarches. La société a facilité la création de ma structure juridique, une SARL, et m’a conseillé sur des questions d’assurance, de responsabilité civile et de mise en cohérence de mes actifs professionnels et personnels.
Je peux ainsi me consacrer aux chevaux…
Les gens ont une image fausse du polo : ils imaginent qu’il est l’apanage d’une élite, qu’il est réservé aux gens fortunés. Or la plupart des professionnels se sont formés comme moi : en partant de rien ou presque, grâce à l’amour du cheval ; à force de volonté et de passion. »














La vie bondissante d’une passionnée d’équitation !

