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Ne restez pas indifférent. Dite Non au massacre , OUI à nos amis et amies de Terre d’Élevage, car demain cela peut être aux portes de votre installations.



I - présentation Par Terres d'Elevage

Ne restez pas indifférent.  Dite Non au massacre , OUI  à nos amis et amies de Terre d’Élevage, car demain cela peut être aux portes de votre installations.
 
 
                           SAUVEGARDE DES TERRES D’ELEVAGE
                                                      Fligny
                                             61570 ALMENECHES
 
 
 
 
L’Association « Sauvegarde des Terres d’Elevage » est une association récente enregistrée le 30 mars 2012 à la Sous-préfecture d’Argentan. Notre mobilisation peut sembler tardive, mais nous avions confiance en l’avis négatif rendu en 2007 par la commission d’enquête et dans le refus du préfet en 2010 de délivrer au Groupe Dauphin Environnement l’autorisation d’exploiter un centre de tri et d’enfouissement de déchets ultimes sur la commune de Nonant-le-Pin.
 
Notre association regroupe essentiellement des éleveurs de chevaux destinés aux courses (trotteurs français et pur-sang) et de chevaux de sport. Ils sont pour la plupart installés autour de Nonant-Le-Pin, dans les cantons de Exmes, Le Merlerault et Mortrée. Nous sommes à ce jour fort de près de 400 membres, tant exploitant que personnel salarié également concerné et inquiet pour son avenir.
 
 
         L’économie du cheval génère 74000 emplois en France, financée à hauteur de 10 milliards d’euros en 2011 par les paris. Cette filière est d’une importance capitale dans l’animation et l’aménagement de notre territoire rural.
Dans l’Orne, 4500 emplois sont directement liés à l’activité des haras. S’y ajoutent toutes les professions connexes : les maréchaux ferrant, les vétérinaires, les agriculteurs qui fournissent fourrage, litière et aliments, les transporteurs, les fabricants et marchands de sellerie et équipements divers, le personnel des hippodromes…Cette économie est le plus gros employeur de département.
Autour du site incriminé, dans un rayon de 5km, 200 emplois et le bien être de 2000 chevaux sont menacés, d’où notre vive inquiétude.
 
Note activité consiste à produire des chevaux de la meilleure qualité qui soit afin de satisfaire au mieux une clientèle d’investisseurs nationaux et internationaux. Ces personnes viennent chez nous afin de bénéficier de notre savoir faire et de la génétique de nos reproducteurs. C’est une clientèle volatile et notre image est primordiale.
L’élevage génère des échanges de devises fructueux lors des ventes de Deauville. Des sommes très importantes sont également mises en jeu par les parieurs et un très large public assidu des hippodromes. Cela rapporte tant à l’Etat, qu’à nos filières.
Nous sommes installés à proximité d’un site exceptionnel, le haras du Pin qui attirera vers nous des milliers de personnes dans le cadre des Jeux Equestres mondiaux en 2014. La couverture médiatique sera forte.
Peut-on laisser se détériorer les alentours d’un site classé (n°61023) ?
 
 
 
« L’Orne terre de champions » : notre région est historiquement reconnue pour la qualité de son élevage, classée à ce titre « pôle d’excellence de la race équine ».
En plus de la dimension économique, le but de l’association « Sauvegarde des terres d’élevage » est de veiller au respect et à la protection de la qualité de vie dans ses dimensions environnementales : qualité de l’eau, de la terre et de l’air.
 
Cet écosystème fragile est préservé par l’absence  de traitements agricoles puisque dévolu à l’élevage depuis des temps très anciens (ouvrage de Charles de Haÿs : Le Merlerault, ses herbages, ses éleveurs, ses chevaux et le haras du Pin, 1865). Or un ru traverse le site d’enfouissement, se jette dans la Dieuge qui rejoins l’Orne, irriguant nos proches pâtures, mais aussi deux départements et de nombreuses agglomérations. Se pose également le problème de la pollution atmosphérique due aux retombées sur les herbages de particules très fines émanant de ce site à ciel ouvert. Les chevaux pâturent dans ces herbages à la belle saison et sont nourris l’hiver du foin qui en est tiré. Il y a donc un risque certain d’inhalation et d’ingestion de ces poussières.
Qu’en sera-t-il de la qualité de l’eau et donc de la terre, et de l’aliment de base de nos animaux : l’herbe ?
 
Nous craignons la fragilisation et la destruction d’une filière, menacée par un intérêt particulier ; nous craignons aussi pour la santé publique.
Pourquoi le principe de précaution ne s’applique t-il pas ?
Il n’y a aucun recul quand à la sûreté du stockage de ces produits potentiellement dangereux par une entreprise qui manque d’expérience en la matière et dont la crédibilité a été maintes fois mise en défaut. Il s’agit là du plus grand centre en Europe (150000 tonnes par an pendant 17ans, partie aérienne haute de 27m environ) impliquant une forte augmentation du trafic routier et tous les désagréments qui en découlent.
 
 
         Les membres de l’association « Sauvegarde des terres d’élevage » ne veulent pas se laisser polluer sans réagir. Nous avons rencontré les sénateurs PLACE et GOULET qui nous assurés de leur soutien, plusieurs élus de nos cantons sont également  à nos côtés ainsi que notre président de région Laurent BEAUVAIS.
Nous avons fait venir une journaliste d’Equidia sur le site afin de nous rencontrer et de s’entretenir avec diverses personnalités de nos instances professionnelles.
 Des journalistes de la presse régionale et nationale (l’Express), des radios locales, sont venus nous interroger, plusieurs articles de presse relaient nos craintes (« point de vue » d’un éditorialiste du TURF, article dans L‘EPERON, reportage dans L‘AGRICULTEUR NORMAND…) et nos arguments économiques (profession de foi hippique de François Hollande dans le TURF).
Notre mobilisation et de plus en plus relayée de toute part et ce mouvement vient en soutient d’un recours judiciaire encore possible.
 
Que vont devenir nos élevages ? Et l’économie qui en dépend ?
Quels moyens pour stopper ce projet ?
 
                                             REAGISSONS !

II - Présentation par Nonant Environnement

PRESENTATION DU DOSSIER GDE – NONANT LE PIN
 
1 – La Société GDE (Guy Dauphin Environnement)
 
GDE est le deuxième exploitant français de métaux de récupération, Son siège est établi à Rocquancourt, où est aussi situé son centre de retraitement des déchets. Possédant de gros broyeurs, (6000 CV) elle émet dans ses installations des rejets qui ont obligés certaines DREAL à leur appliquer les normes de rejet des incinérateurs, alors que ces broyeurs ne sont pas équipés de système de traitement des effluents gazeux.
Elle est régulièrement mise en cause pour non respect des arrêtés d’autorisation (broyage de véhicules sans dépollution ni démontage, de matériaux interdits, rejets gazeux). La commission d’Enquête de Nonant le Pin a pu constater de visu, lors de son déplacement programmé à Rocquancourt  la véracité de ces propos, c’est une des raisons du refus motivé de cette Commission d’Enquête.
Les actionnaires de GDE sont condamnés dans le cadre de l’affaire Trafigura (21 morts en Côte d’Ivoire suite au déversement de déchets toxiques et de celle de Versainville - Calvados, pour le dépôt illégal de 150 000 tonnes de déchets dans la nature.
 
2 – Le projet à Nonant le Pin
 
GDE projette d’élargir son activité dans le domaine du tri et de l’enfouissement des déchets en implantant pour la première fois en France :
·      un centre de stockage de déchets non dangereux ultimes (90 000 tonnes par an) et de déchets industriels banals (60 000 tonnes par an) sur le site du Plessis situé sur la commune de Nonant-Le Pin.  La zone se stockage représente environ 16 hectares. Le mode d’exploitation est dit semi-enterré, c’est  à dire à la fois en excavation et en surélévation au dessus du terrain naturel avec digues latérales.
·      Un centre de tri qui vise à accueillir 47 500 tonnes de déchets par an (métaux ferreux et non ferreux, DIB (déchets industriels banals), déchets d’équipement électriques et électroniques).
La durée d’exploitation de l’installation classée serait de 17 ans.
3 - Qu’en est-t-il du projet à ce jour
 
·      Le 20 octobre 2006, GDE (Guy Dauphin Environnement) sollicite l’instauration de servitudes d’utilités publiques sur certaines parcelles situées dans un rayon de 200 mètres.
·      Du 12 février au 16 mars 2007 : Déroulement d’une enquête publique sur le centre de stockage et le centre de tri. Le public s’exprime majoritairement contre ce projet.
·      Le 19 avril 2007, la commission d’enquête rend un avis négatif sur le centre de stockage.
·      Le 13 janvier 2010, le préfet refuse de délivrer l’autorisation d’exploiter à GDE,
·      Le 3 mars 2010 GDE introduit un recours de plein contentieux contre cet arrêté.
·      Le 18 février 2011, le tribunal administratif de Caen annule l’arrêté du Préfet et le contraint à prendre un arrêté de prescriptions et un arrêté portant création de servitudes d’utilité publique. Le Préfet ne reçoit pas du Ministère de l’Ecologie l’autorisation de faire appel de la décision du Tribunal.
·      Le 12 juillet 2011, le préfet publie ces deux arrêtés.
·      Le 15 septembre, la direction des affaires Culturelles publie un arrêté contraignant GDE a faire des fouilles préventives. Des vestiges datant de la Tène sont mis à jour. Il est donc imposé de faire des fouilles complémentaires sur 4,6 hectares (fouilles en cours).
·      Courant février 2012, le tracé de la route D 438 est modifié pour permettre aux camions de GDE de tourner à gauche en venant de Sées.
·      Courant mars la société GDE entame les travaux d’installation.
 
4 - L’Association Nonant Environnement
 
Qui est-elle ? :
L’association inquiète du projet, s’est constituée en décembre 2006. Elle a pour objet : la sauvegarde de la vie, de l’environnement, la protection de cadre de vie de la commune de Nonant le Pin, la lutte contre toutes les pollutions, les risques de pollution susceptibles de porter atteinte à l’environnement, la santé du citoyen, la santé animale et l’intégrité des personnes et des biens. Elle regroupe des membres habitants de Nonant le Pin et de ses environs sensibles à l’équilibre écologique et économique de la commune et s’associe aujourd’hui avec l’Association «  Sauvegarde des Terres d’élevage » qui regroupe l’ensemble des acteurs économiques du secteur (élevage de chevaux trotteurs et galopeurs – environ 1500 chevaux et 200 salariés dans un rayon de 5 à 6 kms du futur centre d’enfouissement).
Elle se bat pour la préservation de l’authenticité du caractère de la région de Nonant Le Pin, la sauvegarde de l’agriculture qui est sa destination d’origine, la protection de la vie du village, des élèves de son école, de ses habitants
 
Les arguments qui motivent ses actions :
·      Nonant Environnent a les plus vives inquiétudes quant au risque de pollution des eaux :
Cette région nommée château d’eau de la Normandie, est traversée par de nombreuse rivières qui se jettent dans l’Orne dont la source est aux environ de Sées et l’embouchure à Ouistreham :
L’association a fait constater par huissier l’existence d’un ru traversant le site de GDE, dont le débit, même en période de sécheresse n’est pas négligeable (constat fait le 23 mars 2012). Ce ru se jette lui-même dans la Dieuge, affluent de l’Orne. Elle craint que des problèmes surviennent sur qualité des alvéoles d’enfouissement (incendie, destruction accidentelle de la couche de protection) et des infiltrations de produits polluants dans le sol.  Elle a donc les plus grandes inquiétudes sur la modification de la qualité des eaux de ces cours d’eau qui mouillent les terres agricoles et d’élevage de tout le département et même du Calvados ( sur le trajet de l’Orne).
·      Le bilan carbone de cette opération semble peu conforme aux directives du Grenelle de l’Environnement  : Les  RBA proviendront de Rocquancourt pour grande partie, après avoir effectué pour la plupart entre 200 Kms LIMAY, 300kms MONTOIR DE BRETAGNE, et 900 kms au sud de Lyon,  sur route pour atterrir à Rocquancourt en vue d’y subir un traitement aléatoire de valorisation. En outre, de Rocquancourt à Nonant le Pin, le trajet  optimal sera de plus de 79 Km si les camions prennent l’autoroute ce qui semble peu vraisemblable vu le coût et les obligations de couper la route en venant de Caen pour accéder au site. Il est à noter que le trajet serait raccourci d’une dizaine de Kms si les camions ne prennent pas l’autoroute, mais qu’ainsi  ils traverseront tous les villages depuis Falaise, et  en dernier lieu celui de Nonant-le-Pin déjà exagérément encombré par le trafic vers Argentan et celui des poids lourds d’Argentan à Alençon détournés en raison de l’impossibilité d’emprunter la route directe (les camions ne passent pas sous le pont du chemin de fer d’Argentan).. En plus de sa sensibilité à l’impact écologique, l’association est très inquiète sur la mise en danger des habitants de notre commune, celle des enfants se rendant au groupe scolaire sur la route de Gacé, la détérioration des habitations et l’impact économique sur les commerçants qui verront l’accès à leur magasin encore un peu plus compliqué.
GDE annonce que le flux ne sera augmenté que de 0,3 % mais nul ne peut affirmer la manière dont seront acheminés les déchets industriels qui échapperont à la gestion de GDE. Seul le tonnage provenant de Rocquancourt est mesurable dans le bilan carbone qu’a produit la société.
·      Les risques de pollution de l’air par les poussières lors du transport et lors de l’enfouissement (les matériaux à enfouir sont extrêmement volatiles) sont très inquiétants. Le vent dominant entraînerait ces poussières vers le village (premières habitations à quelques centaines de mètres et école primaire à 800 mètres). De même des torchères installées sur le site brûleront les biogaz produits par l’assemblage des RBA et des DIB. L’étude d’impact produite par GDE à ce sujet laisse planer de nombreuses incertitudes à ce sujet. De plus aucun contrôle de qualité d’air n’a été prévu lors de l’exploitation.
·      Les risques d’incendie, courants sur le site de GDE à Rocquancourt, et fort probables sur le site de Nonant en raison du caractère extrêmement inflammables des RBA, font aussi craindre d’une part un grand danger pour le trafic de la voie ferrée mitoyenne (pas de périmètre de sécurité pour celle-ci ?) et une la pollution grave et irrémédiable des régions voisines (jusqu’à plus de 15 Kms). On sait que ce genre d’incendie est extrêmement difficile à éteindre et peut brûler pendant plusieurs semaines
·      Nonant Environnent émet  aussi de forts doutes sur l’expérience de GDE dans ce domaine, sur la fiabilité technique de leur projet, jamais expérimenté à ce jour (RBA + DIB), et sur les manquements fréquents, relayés par la presse, les mains courantes des associations riveraines et de nombreuses plaintes ainsi que sur ses pratiques de gestion des sites ou d’utilisation d’autres  sites non dévolus à l’enfouissement de déchets (jugements en cours  pour trois sites).
·      Nonant Environnement a  des craintes importantes sur les risques méconnus à ce jour (du fait de l’absence de données scientifiques) du mélange que fera GDE sur ce site entre les RBA et les déchets industriels non dangereux, dont aucun exemple n’a pu prouver l’innocuité ou l’absence de réaction. Ce doute se double d’une incertitude sur la fiabilité des contrôles des chargements par GDE, la qualité des autocontrôles et la fréquence des contrôles externes.  Elle souhaite que dans ce domaine soit appliqué le principe de précaution comme il a pu l’être appliqué dans des domaines autrement moins hasardeux.
 
Les actions de l’association :
·      L’association dépose son avis lors de l’enquête publique, elle soumet ses remarques lors des réunions du CODERST, alerte la presse, les autorités locales, le Président de la République (courrier du 27 janvier 2010 et 23 mars 2012 – copie jointe) , le Ministre de l’Environnement(courrier du 27 janvier 2010 – copie jointe).
·      Le 24 octobre 2011, elle dépose trois recours contre les arrêtés de prescriptions et de servitudes du préfet, ainsi qu’une tierce opposition contre le jugement du Tribunal Administratif de Caen.
·      Le 16 décembre 2011, le tribunal Administratif de Caen rejette la demande de tierce opposition.
·      Le 16 février 2011, l’association dépose une requête en appel au tribunal d’appel de Nantes, ainsi qu’une question prioritaire de constitutionnalité.
·      A ce jour, l’association attend la décision de Tribunal administratif de Caen sur les 3 recours déposés le 24 octobre 2011.
 
Le simple bon sens, le respect du principe de précaution inscrit aujourd’hui dans la constitution, l’observation de l’économie locale traditionnelle n’ont donc pesé lourd dans la décision de GDE de s’implanter à Nonant Le Pin. D’autres facteurs sans doute plus lucratifs ou encore politiques ont sûrement primés. Il convient donc de faire la lumière sur cette affaire et de mettre à profit la vague de mobilisation écologique et économique pour approfondir les grandes zones d’ombre et remettre en question ce projet destructeur et assassin.
 
 

III -conclusions Dr Lesné

Conclusions du Dr LESNE :

Faculté de médecine et Université Rennes I

 

Ces conclusions sont extraites du document que le Dr Lesné a rédigé lors de l’enquête publique pour un centre équivalent à Plouray en Bretagne, par le même opérateur (GED ou GDE). Au vu de ce témoignage l’enquêteur publique a donné un avis négatif. Le centre n’a jamais vu le jour.

 

Lors de son intervention, à la journée d’information organisée par Terres d’Elevage et Nonant Environnement, le 23 Mai 2012, à propos de l’installation de GDE à Nonant Le Pin, le docteur Lesné a affirmé que toutes ces conclusions étaient valables pour ce site et son environnement :

 

Sous le nom flatteur de « plate-forme environnementale », le groupe GDE présente une vaste installation industrielle de tri et de stockage de déchets industriels non dangereux (CSDND), équipée d'installations techniques de traitement des effluents - lixiviats et biogaz (torchère) et de valorisation énergétique (cogénération). 

La masse des déchets accumulés, au terme des 25 ans du processus de stockage, s'élève à 2 millions 350 000 tonnes. Un suivi de 30 ans doit ensuite être mis en place. Il s'agit donc d'une exploitation de très grande ampleur et de très longue durée. 

Le stock comprendra : 

20 % de matières fermentescibles dont la nature n'est pas communiquée, producteurs notamment de méthane (50 %) et de sulfure d'hydrogène

• 35 % de Résidus de Broyage Automobile (RBA), constitués principalement de plastiques (~ 50%) et de caoutchouc (~ 25%) ; ces RBA renferment une majorité de composés organiques (plus de 50%), une forte teneur en métaux (~ 20 % ; surtout du zinc, du plomb et aussi du chrome, du nickel, du cuivre ... des traces de cadmium et de mercure ... ) ainsi qu'une proportion importante de chlore (quelques %)

55 % de Déchets Industriels Banaux (DIB), sans sélection particulière connue. 

Ce stock recèlera donc aussi en grand nombre et en grandes quantités des composés toxiques qui présentent un danger potentiel très sérieux pour la santé de la population et pour l'environnement.

 Les 500 000 tonnes (environ) de matières organiques enfouies (20% du total) produiront environ 150 millions de m3 de biogaz, composés principalement de méthane (~50%) 

Un tel volume nécessite un système de captage et des installations de traitement du biogaz conçus de manière rigoureuse et entretenus avec soin, pour être efficace. 

30 millions de m3 de biogaz - et plus probablement environ le double - seront dispersés dans l'environnement

Cette émission diffuse dispersera ainsi de nombreux composés chimiques, plus ou moins malodorants et toxiques tels que le sulfure d'hydrogène (H2S), l'ammoniac (NH3), des acides gras et de très nombreux autres composés organiques volatils (COY) . 

Les nuisances olfactives régulières, pourront s'accompagner d'épisodes plus «aigus», où les mauvaises odeurs peuvent alors devenir très intenses, présenter un caractère quasi insupportables avec parfois des nausées et être perçues à plusieurs kilomètres du site. 

La perception répétée, quasi quotidienne, de mauvaises odeurs aux alentours des sites de stockage des déchets a un retentissement important sur la santé des riverains, même en l'absence d'effets toxiques. 

L'importance des mauvaises odeurs dégagées sur le site est reconnue par le groupe GDE qui envisage même l'utilisation de produits« masquants » ... ce qui est une fausse« bonne idée» notamment parce qu'elle peut faire perdre la perception et 111 ,conscience de la présence de gaz dangereux. 

Ces importantes fuites de biogaz entraineront également dans l'atmosphère de nombreux métaux toxiques (mercure, plomb, cadmium, chrome, manganèse ... ), qui se seront mélangés au biogaz pendant la phase de fermentation, en particulier au contact des résidus de broyage automobile. Ces polluants retomberont ensuite sur terre au gré des courants aériens. 

Enfin le méthane (CH4) et le sulfure d'hydrogène (H2S) sont des produits très inflammables, bien connus pour être à l'origine d'incendies et même d'explosions, comme l'attestent les études de danger, menées par GED lui même dans son projet

Le biogaz collecté alimentera un système cogénérateur de chaleur et d'électricité, couplé avec une torchère de grande taille (capacité maximum: 400 m3/h - 24 h/24, 7j /7), capable de traiter la quasi totalité du gaz collecté. 

Le biogaz sera brulé dans la torchère, chaque fois que les besoins de l'exploitation le nécessiteront, pour réduire massivement les émissions de méthane et les émissions nauséabondes (H2S). 

De nombreux polluants seront émis dans l'atmosphère, à cette occasion, en proportion variables dans les fumées, fonction en particulier de la nature très diverse des produits stockés. 

Plus de. 50 polluants principaux sont répertoriés dans le dossier GED : nombreux gaz de combustion très agressifs, plusieurs dizaines de composés organiques volatils (COY) avec des hydrocarbures aromatiques simples, polycycliques (HAP), des organo-chlorés (dioxines et furanes polychlorés, etc) ... une dizaine de composés métalliques, toxiques pour la plupart ..

Les émissions de la torchère peuvent constituer, pour certains des polluants majeurs listés, une part importante de la totalité des émissions 

La modélisation des émissions de polluants de la torchère, présentée par le groupe GDE, repose sur un tout petit nombre de données de concentration (3 au maximum, parfois une seule) qui présentent des disparités énormes (facteur 100 ou plus dans la majorité des cas, jusqu'à 100000) dans un cas). 

La pauvreté et la fragilité des données entrées dans le modèle utilisé, réduit considérablement la portée des résultats optimistes des modélisations réalisées. 

Pourquoi des campagnes de mesures des émissions de ce type de torchère n'ont-elles pas été réalisées sur des sites comparables, pour la préparation de ce projet? 

'Des campagnes de mesures devraient être présentées et budgétées, dans le cadre d'un projet d'exploitation, pour participer au comblement de ces lacunes. Elles devraient être pilotées par la CLIS, en faisant appel à des organismes de référence, et publiées dans des revues scientifiques. 

Pourquoi au fait, ces matières fermentescibles aussi problématiques ne font-elles pas l'objet, avant la mise en décharge réservée aux déchets ultimes, d'un traitement plus approprié par des procédés tels que le compostage ou la méthanisation, procédés qui ont en outre l'avantage de réduire massivement l'émission dans l'atmosphère du méthane, gaz participant puissamment à l'effet de serre (potentiel de réchauffement plus de 20 fois supérieur au C02) ?

La présence sur le site de nombreux polluants majeurs et préoccupants est admise par GED. Cette liste déjà longue, pourrait en comporter bien davantage ... à la limite la quasi-totalité des polluants connus, étant donné la diversité des produits présents sur un tel site. 

Elle devrait au moins être complétée par la prise en compte de composés redoutables comme par exemple les composés organo-chlorés: dioxines, furanes polychlorés et PCB. La «dioxine» (2,3,7,8 TCDD) est un composé cancérogène pour les animaux et aussi pour l'Homme, reconnu par les instances scientifiques internationales (lARC) depuis 1997. L'absence de ces composés est particulièrement regrettable car ils sont aussi des toxiques représentatifs du groupe des composés ayant pour cible le système de régulations hormonales de l'organisme

La contamination des populations vivant à proximité d'un site polluant comme le centre d'enfouissement GED de Plouray, se fait par deux voies 1Jrincipales : la voie respiratoire et la voie digestive

Les impacts sur la santé de la population, par la voie respiratoire - la seule prise en compte dans cette note - peuvent concerner toutes les composantes de l'appareil respiratoire, premier exposé. À partir de cette porte d'entrée, les cibles peuvent se situer dans tout le reste de l'organisme, en particulier sur les autres organes les plus vitaux : le sang et le cœur, le cerveau et le système nerveux dans son ensemble, le foie, les reins. , . 

Les effets toxiques peuvent survenir immédiatement, directement provoqués par la dispersion intense, de gaz irritants, plus ou moins nauséabonds. Ce sont les effets les plus couramment connus car plus facilement perceptibles

D'autres effets, très graves, peuvent apparaitre plus sournoisement, à retardement, parfois très longtemps - 10, 20 ans, voire beaucoup plus - après l'exposition à ces produits toxiques. Ce sont des cancers, des anomalies de la reproduction (malformations, stérilité ... ) et plus.

 L'inventaire rapide de ces multiples effets sur la santé donne une idée concrète de la diversité et de la gravité des dangers encourus

La survenue effective de ces effets dépend bien sur des quantités de toxiques émis par les installations et des niveaux d'exposition de la population. 

Les données de mesures dans ce domaine sont encore trop peu nombreuses, très parcellaires et d'une fiabilité très relative. 

Les simulations effectuées à partir de modèles mathématiques supposés parfaits ne valent que ce que valent les données entrées dans le modèle. 

La pauvreté et la fragilité des données de concentration utilisées pour la modélisations des émissions de la torchère en est une illustration caricaturale. 

Les résultats des très nombreuses planches couleurs issues des simulations présentées dans le dossier GED, ont semble-t-il surtout valeur d'argument publicitaire. 

Il est tout à fait hasardeux à partir de données aussi fragiles de tirer des conclusions péremptoires sur une absence de risques sanitaires. 

Aujourd'hui, la prévision de survenue des effets sanitaires a partir de modèles, est d'autant plus difficile qu'elle dépend encore très souvent, et avant tout, de la qualité des installations mise en place, de leur bon fonctionnement et de la volonté sans faille de l'exploitant de respecter scrupuleusement l'environnement et la santé des populations du voisinage. 

Les erreurs et les défaillances de l'exploitant aboutiraient inéluctablement, dans le contexte d'une installation telle que celle envisagée par le groupe GDE, à des pollutions graves de l'environnement et à l'apparition d'effets redoutables sur la santé de la population. 

L'impact sanitaire d'une telle installation ne peut pas être complètement évalué sans prendre en compte la possibilité d'incidents ou d'accidents, d'autant que les « feux de décharge» sont des accidents bien connus et assez courants: ces incendies constituent la cause principale d'accidents (2/3) sur les installations de stockage de déchets 

Dans le cas du site GED de Plouray, ce danger a surtout été étudié à partir du scénario de l'incendie spectaculaire des installations du centre de trI

Le danger des incendies sur le site de stockage a été pudiquement escamoté pour l'essentiel, le scénario retenu se limitant à un feu de peu d'envergure à la surface de l'alvéole en exploitation. 

Cette alvéole est pourtant capable de recevoir au total environ 140 000 tonnes de déchets (valeur moyenne d'une des 17 alvéoles), composés de: 

  • 20 % de fermentescibles, producteurs notamment de méthane et de sulfure d'hydrogène, très inflammables; 
  • 35 % de Résidus de Broyage Automobile (RBA), possèdent un pouvoir calorifique important; 
  • 55 % de Déchets Industriels Banaux (DIB), sans sélection particulière connue, parmi lesquels on trouve aussi normalement d'autres combustibles, des papiers, carton, bois, textiles, polystyrène .... 

La possibilité de survenue d'incendie dans ces conditions semble assez plausible et son ampleur serait sans doute bien supérieure à celle qui a été envisagée. 

Toutes les conditions d'un scénario catastrophe sur le plan sanitaire semblent aussi réunies. Les fumées produites en abondance ne contiendraient pas seulement des gaz extrêmement dangereux tels que le monoxyde de carbone (CO), l'acide chlorhydrique (HCI), l'acide cyanhydrique (HCN) et l'acide fluorhydrique (HF) qui font courir un danger mortel à proximité du foyer

Ces fumées seraient également particulièrement riches en composés aromatiques (HAP), composés organiques halogénés (en particulier des « dioxines » chlorées et aussi bromées) et en composés métalliques toxiques (plomb, mercure, cadmium, chrome, nickel, manganèse ... ). Tous ces polluants seraient dispersés massivement dans l'environnement où plusieurs d'entre eux donnent lieu à des phénomènes de bioaccumulation dans la chaine alimentaire. 

Cet incendie aurait aussi pour autre conséquence prévisible et fâcheuse d'endommager plus ou moins gravement la « géomembrane» - comme c'est souvent le cas dans les incendies similaires - et de provoquer des fuites de lixiviat vers les cours d'eau et les nappes phréatiques

Un tel incendie ne serait pas sans avoir un retentissement sur les activités économiques voisines, à plusieurs km à la ronde, en particulier dans une région spécialisée dans l'élevage. La crise du « lait à la dioxine» autour de Guémené-Penfao, en 2007, nous en a confirmé le caractère malheureusement plausible. 

Au total, ce projet de «plate-forme environnementale» est une opération lourde de stockage de déchets et donc aussi de produits toxiques. Ce vaste stockage engage l'avenir et pour plusieurs générations. 

Son site d'implantation est un choix stratégique qui aurait du faire l'objet d'une exploration soigneuse pour satisfaire des exigences techniques, écologiques et économiques élevées. 

Le porteur d'un tel projet devrait être un industriel compétent dans le domaine, expérimenté et irréprochable dans son souci de préserver l'environnement

Pour mettre en œuvre les mesures nécessaires à la prévention de la pollution, « on ne peut se satisfaire de déclarations d'intentions» comme le dit fort bien le groupe GDE qui déclare prendre des engagements envers la protection de l'environnement « tout comme sur ses autres sites ». 

On est donc en droit de redouter le pire. 


Ils nous soutiennent

Laurent  BEAUVAIS Président du Conseil Régional de Basse Normandie
Christian BAZIRE Président du Syndicat des éleveurs de Trot
Bertrand BELINGUIER Président de France Galop
Dominique de BELLAIGUE Président de la SECF
Brahim BOUFROU Collectif des Associations riveraines de GDE
M. CHOUANARD Société Hippique Percheronne de France
Jean-Charles COUDE Association des Propriétaires de Chevaux de Galop de l'Ouest
Jean-Paul DORON Fédération de la Pêche et Protection des milieux aquatiques
François DUFOUR Vice-président  du Conseil Régional de Basse Normandie
Paul ESSARTIAL Président du Conseil des Chevaux de Basse-Normandie
Jean-Claude HALLAIS Président du Comité Régional du Trot
René HAMEL OREEAT
Docteur Claude LESNE Faculté de médecine et Université Rennes 1
Jean LESNE Président de France Haras
M. MALTOT Directeur de l’Ecole De la Maison Familiale de Vimoutiers
Philippe MARTIN Président de l'Ass. des Eleveurs de la Circonscription du Pin
Patrick MUSSAT Vice-président Conseil Général de l'Orne
Yannick SOUBIEN Vice-président du Conseil Régional de Basse Normandie
Jean-Pierre VIEL Président de L'Anglo-Normand
Dominique WILLIAMS Nature et Patrimoine Centre Bretagne


Intervention A. Forien 23 mai

Mesdames, Messieurs,
 
Je vous parle  au nom  de l’Association « Sauvegarde des Terres d’Elevage ».. Cette association créée depuis seulement quelques mois  compte à ce jour plus de  400 membres issus du monde rural et du monde du cheval. Ce sont des éleveurs, des propriétaires,  des  exploitants de haras, des entraîneurs, mais aussi beaucoup de salariés sans compter nombre  de professionnels vivant de cette activité : vétérinaires, maréchaux ferrants, selliers, entrepreneurs  agricoles, etc …
Tous ensemble, nous nous mobilisons pour que le projet de GDE sur le site du Plessis à Nonant le Pin ne puisse aboutir. C’est pour nous une aberration  qu’un immense dépôt de déchets automobiles soit créé au beau milieu des haras sur des terres où tant de champions ont vu le jour. La région de Nonant le Pin et du Merlerault est connue pour l’excellence de ses sols, le savoir faire de ceux qui les exploitent . C’est le berceau même de l’élevage aussi bien  du pur-sang, du trotteur que du cheval de sport. Le cheval est la richesse de notre région, c’est aussi son porte drapeau à l’étranger  grâce aux nombreux échanges  internationaux que les haras génèrent.  Ne détruisons pas cette image d’excellence  en lui accolant celle beaucoup moins gratifiante de poubelle géante. 
 
Dans un rayon de 5 kms autour du site environ 2 000 chevaux sont recensés, faisant travailler 200 personnes. Tous, petits et grands, dans la mesure de nos moyens nous contribuons à faire rayonner l’élevage normand en France et bien au-delà de nos frontières rapportant à notre pays quantité de devises non négligeable. Ne détruisons pas notre savoir faire .
 
Pensez –vous que nos clients français et étrangers vont continuer à nous confier leurs poulinières, leurs étalons, leurs chevaux de course quand ils sauront que les prairies qui les reçoivent, que l’eau qui les abreuvent, que l’air qu’ils respirent
 
 
n’auront bientôt plus rien à voir avec ce qui faisait notre réputation.Il faut aussi noter que dans un rayon 2kms autour du futur site plus de 1000 hectares sont exploités en bio. Quel avenir pour nos exploitations ? Quel avenir pour nos salariés car chacun sait que les haras sont les principaux employeurs de main d’œuvre de l’Orne ? Ne détruisons pas nos emplois.
 
Nous sommes ici dans le site prestigieux du Haras du Pin,   le Versailles du cheval à quelques kilomètres de Nonant le Pin. En 2014 le monde entier hippique convergera vers le Haras du Pin, théâtre des Jeux Mondiaux pour le complet. Est-ce bien judicieux de faire découvrir de ce fait aux milliers de personnes présentes   le plus grand centre d’enfouissement  d’Europe de déchets automobiles situé à quelques encablures?  Est-ce bien là l’image qu’on veut faire passer de notre région plutôt que l’Orne et ses verts pâturages, l’Orne « Terre de Champions », « l’Orne pôle d’excellence hippique » connue et reconnue jusqu’à présent autant que  le Kentucky aux USA, la région de Newmarket en Angleterre  ou la région de Dublin en Irlande ?  De grâce Ne détruisons pas notre Normandie .
 
Réagissons ….

REPONSE FRANCOIS HOLLANDE

 

FRANCOIS HOLLANDE 

Madame Aliette FORIEN Présidente de l'association 

Sauvegarde des terres d'élevage» Fligny 

61570 ALMENECHES - 26 AVR. 2012 

 

Vous m'avez interrogé sur la politique de gestion et traitement des déchets que Je souhaite mener tout en assurant la protection de l'environnement

Je m'engage à mettre en œuvre une politique de gestion et de traitement responsable 

et partagée des déchets.

Mon ambition est de passer du ({ tout jetable» au ({ tout utile» : faciliter la transition de notre société vers des modes de production et de consommation qui favorisent la réduction à la source, la réutilisation, le recyclage des déchets et la valorisation des déchets ultimes

Les mesures techniques qui permettent de concrétiser cette transition seront concertées, dans le cadre de la gouvernance que je souhaite instaurer, en impliquant plus directement· les représentants du Parlement dans ces débats, avec les structures représentant les collectivités en charge de la collecte et au traitement des déchets, les entreprises productrices et les eco-organismes, dont la gouvernance sera revue. Nos objectifs sont de définir une politique globale de gestion des déchets, de clarifier le financement de cette gestion pour impliquer davantage les entreprises et de sécuriser les investissements des collectivités et les emplois induits en fixant les modes de traitement recommandés

Dans le secteur des déchets ultimes, des progrès significatifs doivent être accomplis pour valoriser les, déchets verts et organiques, pour alimenter les réseaux de chauffage ou les transports publics. Si stockage il y a, celui-ci ne peut être acceptable que si une étude des impacts environnementaux et socio-économiques assure clairement de son innocuité. Un projet de stockage de déchets ultimes ne peut être mis en œuvre s'il représente une grave menace pour les activités socio-économiques d'une région ainsi que poù.r son environnement

francoishollande. fr 59, avenue de Ségur 75007 Paris - Tél. : +33 (0)1 56589040 - cab@francoishollande.fr
 


CONTACT

Aliette Forien, Présidente
Contact : sauvegarde61@yahoo.fr  

Blog de terre d'élevage 

nonantenvironnement.blogspot.com



FCP





1.Posté par Gaga le 02/07/2012 17:47
Solidaire au chevaux!Je suis avec vous de tous cœur.Bonne chance et je serais de la partie au cas ou rébellion.

2.Posté par Gaga le 02/07/2012 17:50
Solidaire au chevaux!Honte à s'eux qui enlève des vie au chevaux!Je suis avec vous!

3.Posté par Aude le 06/07/2012 09:11
Moi aussi je suis avec vous !

4.Posté par Louise le 23/07/2012 15:33
Je suis avec vous de tout coeur!! Je suis avec vous et je vous soutien (L)

5.Posté par Fransceca le 23/07/2012 23:48
Je suis de tous coeur avec vous!!! Vive les chevaux

6.Posté par Orlane le 29/07/2012 23:07
De tout cœur avec vous moi une grande amoureuse infinie des chevaux !!!

7.Posté par Bambou le 03/09/2012 21:52
Bonjour,
Le massacre des équidés est totalement irespectible,comme celui des autres animaux.C'est vrai quoi,pas besoin de tout les animaux pour nourir toute les petites bouches,quelques malheureuse bête sauvront les autres

Bambou

8.Posté par Bambou le 03/09/2012 21:54
Je suis avec vous

9.Posté par Bambou le 04/09/2012 21:16
Un cheval est peut etre le seul animal domestique à se montrer fort,calin,respécté...seulment,
L'homme peut se montrer plus fort qu'eux et les abattres de nourritire ou d'etourdissement.L'abbatage des chevaux comme la chasse pour manger,l'abatage n'apporte rien.Un cheval peut bien se montrer féroce,comme l'homme.Sauf que en blessant un enfant,l'abattre peuvent arraché des tonne des coeur.

10.Posté par Lolonaya le 31/10/2012 19:58
Salut tous le monde moi aussi je suis avec vous. Moi qui suis folle des chevaux je déteste ceux qui mettent fin à leurs vies !!!

11.Posté par Bambou le 28/11/2012 07:55
LES ANIMAUX SONT FAIT POUR ETRE EN NATURE,PAS EN BOUCHERIE OU EN MAGASIN DE MANTEAU!!!!!!!!!!!!!!!

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